Une équipe formée et engagée accompagnée par des professionnels du monde animal
Les intervenants référents

L’équipe permanente et référente est composée de :

Ces professionnelles ont suivi des formations en éthologie, elles possèdent une pratique assidue auprès des animaux avec lesquels elles travaillent.

Notre équipe a une bonne connaissance de la relation homme-animal. Elle s’inscrit dans des courants et travaux éthologiques, psychologiques et psychanalytiques.

En fonction des activités, elle peut être accompagnée par des professionnels du monde animal : éducateur canin agréé, éthologue, moniteur d’équitation Brevet d’Etat… Si elles ne sont pas référentes de l’animal impliqué dans l’activité, elles travaillent en étroite collaboration avec le référent de ce dernier.

"Les psychologues cliniciens de « Résilienfance » sont des spécialistes de la connaissance des émotions et de l’affectivité qui se trouvent mobilisées par les enfants au cours de leur engagement mental dans la vie animale et de leurs relations avec les animaux. Le psychologue clinicien perçoit les leviers émotionnels et affectifs sur lesquels il peut agir pour que, à travers la vie animale et le comportement des animaux, les enfants découvrent des similitudes, analogies et différences avec les humains, tout en évitant tout zoomorphisme ou anthropomorphisme. C’est ainsi que les enfants peuvent être conduits à réfléchir sur eux-mêmes, sur leurs conduites et celles des autres, qu’il s ’agisse du respect d’autrui, de la nécessité de communiquer clairement avec les partenaires, de partager et contrôler des émotions, d’agir en fonction des autres, de coopérer, d’être solidaires, de mieux s’insérer dans un groupe (de développer des processus de socialisation), de canaliser leur excès de mouvements et leur agressivité.

A travers des interventions répétées tout au long de l’année, les psychologues cliniciens peuvent faire ainsi faire évoluer les enfants vers une fréquence réduite des conduites d’isolement et de replis sur soi, d’évitements et de fuites, de “mouvements pour le mouvement” (l’instabilité comportementale), des agressions et destructions (en particulier celles que l’on qualifie de violences)".
Le professeur Hubert MONTAGNER